La lettre de Veritas N°195 - Extrait de la page 2 , 3 et 4

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Chers amis, la réponse que m’a faite le premier magistrat d’une ville que je ne nommerai pas, me laisse, à la fois, rêveur et pantois… De quel droit un maire exerce-t-il une censure étroite sur les informations et commentaires diffusés par les associations de Rapatriés, placardées à l’emplacement réservé à cet effet, à l’intérieur des locaux qui leur sont réservés exclusivement ? C’est un peu comme si cette personne avait considéré que le fait d’avoir occupé les plus hautes fonctions de l’Etat s’accompagnait d’une immunité permanente, dispensant à jamais de toutes critiques et de toutes accusations. Cet argument est erroné et pernicieux. Il serait insensé de vouloir remonter le courant de la décadence sans en désigner l’auteur !

On ne comprendrait rien à la tragédie que nous vivons actuellement, à la perte de valeurs qui ont fait l’honneur de la France, si on ne les reliait pas à des événements pas tellement anciens, à l’imposture qui a commencé en 1940, et qui, encore aujourd’hui, enchaîne les esprits et muselle les cœurs.

Que faire, me direz-vous, pour réaliser dans notre communauté cette indispensable réforme mentale, morale et politique que nous sentons tous nécessaire. Pouvons-nous prévenir la chute vers laquelle veulent nous entraîner des politiciens véreux et des marchands de mensonges ?

 Mon vœu primordial pour cette nouvelle année, serait de pouvoir arracher le linceul qui recouvre encore la vérité historique que certains imaginent définitivement enterrée pour bien cacher la honte et de désigner clairement le responsable des luttes internes dans lesquelles se décompose actuellement, l’avenir de cette France que nous avons tant aimée.

Aujourd’hui, l’Histoire de France se réécrit à l’encre du FLN, et des historiens corrompus, ou véritablement ignorants, comme autant de girouettes qui tournent au vent, veulent nous persuader que la colonisation fut une mauvaise action allant à l’encontre du sens de l’Histoire, laquelle charrierait, comme un fardeau trop lourd, le cadavre de l’œuvre immense que nous avons accomplie !

A nous de les convaincre que l’Histoire a un sens dans toute l’autre acceptation de ce mot, c’est-à-dire, qu’elle a une signification, celle qui, de toute éternité, a relié les conséquences aux causes !

Alors, notre dernier rempart (et nous trouvons là la justification de l’existence de notre association, sur un seul mot sur lequel nous nous sommes tous engagés : veritas  suit la voie sacrée de la vérité, si bouleversante et déchirante soit-elle pour nos anciens qui, trompés, trahis, et haïs, contemplent, aujourd’hui, la décadence de la terre de nos pères, dont nos compatriotes Métropolitains ignorent encore, et toujours le pourquoi !

Allons-nous nous laisser envahir par la crainte de ne pouvoir léguer un message aux générations futures, avant que le temps conduise nos parents, impuissants, vers le terme des choses, écrasés par le fardeau du silence ? Non ! De toute mon âme, je dis non ! L’heure approche, j’en suis certain, où vont se rassembler les défenseurs de la vérité…

Pourquoi la France a-t-elle perdu, à la fois, son Empire, son prestige et ses valeurs ? Si les Métropolitains l’ignorent encore, il est temps de leur faire savoir qu’ils en sont là parce que naquit à Lille, en 1890, un être maléfique qui devait renverser les valeurs françaises et introduire dans notre pays la duplicité, le mensonge, le mépris de la vie humaine, et la haine, surtout la haine, qui s’est déversée sur notre pays sous les accents d’un prétendu patriotisme aussi faux que grandiloquent !

Par deux fois, cet être immonde a pris le pays dans les filets de son orgueil en persévérant dans le mal, en traînant le peuple dans les méandres de ses mensonges, en le désunissant toujours davantage. Je n’aurais pas assez de ce journal entier pour, seulement, énumérer ses crimes… D’ailleurs, en a-t-il eu vraiment conscience, lui qui, derrière le nuage de notre sang et de nos larmes, a avoué, lui-même, n’avoir jamais contemplé autre chose que le nuage de….sa propre « grandeur » !

Oui, je l’affirme, aujourd’hui, De Gaulle n’est pas seulement le Prince de l’équivoque, comme d’autres l’ont souvent nommé, il est aussi, et avant tout, le Prince de la palinodie, le Prince des revirements inattendus même au prix de milliers de morts si cela pouvait servir sa grandeur !. Même s’il n’a pas tenu le fusil du communiste, les instruments de supplice du barbouze ou les fusils des prétendus « ralliés » du FLN qui ne cherchaient qu’à se dédouaner aux yeux de celui-ci, le cerveau qui ordonne est toujours plus coupable que la main qui agit. . Dans les événements dramatiques suivants, il me semble qu’au cours de la dernière guerre mondiale, De gaulle Charles a pris une part indéniable et écrasante de responsabilité :

  • Comment concevoir que De gaulle ignorait réellement que la flotte française basée à Mers el Kébir avait été désarmée et qu’elle avait reçu l’ordre de se saborder en cas de tentative allemande pour s’en approprier ? Pourquoi n’a-t-il pas empêché les massacres, par l’Angleterre, les 3 et 6 juillet 1940, de la flotte française au mouillage dans ce port ? (1.300 marins français y trouvèrent la mort ! ). Au contraire, dans son discours radiodiffusé du 8 juillet 1940, l’homme de Londres se félicitait, en déclarant :  « En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer ses navires à la discrétion de l’ennemi. Eh bien ! Je dis sans ambages qu’il vaut mieux qu’ils aient été détruits. ».
  • Le 8 juin 1941, et c’est lui-même qui déclare ( toujours dans une allocution radiodiffusée), avoir: « pris l’initiative d’entrer en Syrie en y entraînant l’Angleterre»  où, là encore, coulera beaucoup de sang français.  Le général Dentz se fera enfermer pour arrêter le massacre de ses hommes, et quatre ans plus tard, De Gaulle le laissera mourir en prison, les  pieds couverts d’ulcères par les chaînes qu’il portait !
  • Le 25 janvier 1942, à Casablanca, De Gaulle se déclare le «LePouvoir nouveau », et exige du Général Giraud la mise à pied du Général Alphonse Juin ! Giraud  refuse, et De Gaulle, pour exercer sa rancune, ira jusqu’à chasser ce dernier de la co-présidence du Comité de Libération, humiliant ce grand serviteur de la France, le soumettant à la surveillance d’une basse police, et, enfin,  l’expulsant ignominieusement de l’Armée alors que la France, comme l’Amérique, comptait sur lui.
  • A la Libération, par une remarquable intoxication cérébrale, De Gaulle fait croire aux Français qu’il  est le seul grand libérateur puis, son Gouvernement Provisoire s’ouvre aux communistes pour implanter dans la France libérée l’agitation et le désordre nécessaires à la domination marxiste, laquelle favorise la voie de la délation et des règlements de comptes, en cette période sanglante qu’on a nommée l’Epuration…

On objectera que certains étaient coupables d’intelligence avec l’ennemi en temps de guerre. Moi, je dis que les Français se sont laissé duper par les mots. Combien de vies humaines auraient été préservées si les Français, éprouvés, déchirés, écartelés, avaient pu discerner les comportements les plus conformes à l’intérêt de la Patrie ? Ils ne l’ont pas fait, ou n’ont pas pu le faire, parce qu’un imposteur s’était paré du drapeau de l’intérêt général.

Passons à la seconde époque au cours de laquelle l’usurpateur s’est, à nouveau, hissé au pouvoir en utilisant comme tremplin le formidable et dernier élan patriotique français.  Combien de morts comptons-nous ? Ah ! En donnant à cet homme le droit de disposer de leur avenir, les Français d’Algérie lui ont aussi donné, dans leur inconscience, un mandat pour offrir leur propre sang à son insatiable imposture !

La prise de pouvoir de De Gaulle, c’était la rancune d’un ambitieux contre la valeur et l’honnêteté, chaque fois qu’elles lui barraient la route… Il nous l’a fait payé du sang des nôtres et il est impossible que tout ce sang, un jour, ne retombe pas sur lui …

  • Plus de trente mille jeunes soldats métropolitains sont morts pour une cause que ce traître desservait dans l’ombre
  • Tous ceux qui aimaient la France et se réclamaient d’elle sont tombés dans les pires supplices
  • Les héros, seuls défenseurs de l’honneur de la France, qu’on veut nous empêcher, aujourd’hui, d’honorer, ont succombé sous des balles françaises, ou condamnés par l’infamie, ils ont subi sévices, tortures, exil et emprisonnement
  • La population civile a été livrée à la vindicte de l’ennemi dit « rallié » et portant l’uniforme français avec lequel De Gaulle s’est associé pour faire assassiner encore des centaines de milliers de Français, espérant ainsi faire taire les témoins de son abjection ! « Les morts ne parlent pas» dit le proverbe.

Là, c’est De Gaulle qui a pactisé avec l’ennemi  en temps de guerre, et, suprême ignominie, il s’est allié à lui pour mettre à mort le plus grand nombre de Français d’Algérie, toutes ethnies confondues, afin que jamais ils ne puissent témoigner de sa forfaiture.../...

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JM AVELIN

 

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