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De nombreux auteurs, et même des historiens réputés trompés dans leur bonne foi, ont déjà longuement publié sur le sujet, mais, hélas,  nous n’en avons jamais trouvé un seul ayant eu le courage de révéler la vérité sur la machiavélique organisation de ce CRIME D’ETAT FRANCO-FRANÇAIS, voulu et organisé par le Chef de l’Etat Français ASSOCIE A L’ENNEMI COMBATTU LA VEILLE   pour porter le coup de grâce aux départements français d’Algérie !

Il me semble opportun – à titre préventif en France, dans ce pays chrétien depuis le baptême de Clovis où, aujourd’hui encore, la justice s’égare jusqu’à faire retirer les crèches des lieux publics – de dénoncer, une fois encore, l’ignoble traquenard de la mise à mort de l’Algérie Française,  le 26 mars 1962 !

 Avant de vous prouver qu’il s’agit bien là du plus abominable crime d’Etat perpétré par un  dictateur fou auquel la France aveugle élève encore des stèles, je noterai qu’aucun de nos historiens n’a eu le courage de dénoncer le guet-apens… Aucun de ces éminents rédacteurs de l’Histoire n’a choisi de relater purement et simplement la vérité historique : la fabulation gaulliste et son cortège de crimes d’Etat étant tellement plus facile à croire qu’elle est littéralement entrée dans les mœurs !

N’importe quel Français de métropole affirmera, de bonne foi et persuadé de l’être, qu’il s’agissait de la juste et inévitable répression d’une foule furieuse et en délire lors de la manifestation du 26 mars 1952 à Alger, alors qu’il s’agit d’un acte politique criminel essentiel dans la stratégie gaulliste !

Mais il fallait que nous cessions, nous, témoins et survivants de revenir sur ces évènements et que nous cessions aussi de voir un complot, là où l’on voulait prétendre qu’il ne s’était produit qu’une répression justifiée : En réalité, la parution de notre NOUVEAU LIVRE BLANC SUR LE 26 MARS 1962 gênait beaucoup de monde, dont le Président de la République de l’époque puisque, celui-ci, pour tenter de camoufler le crime d’Etat organisé et perpétré sur ordre du fondateur de la Vème République dont nous dévoilions le piège affreux, s’apprêtait à transformer les victimes françaises pacifiques et sans armes, participant à cette manifestation de solidarité envers le quartier de Bab el Oued  en « morts pour la France » ???…

J’ai très mal réagi à cette nouvelle concession à la félonie gaulliste !   D’autres s’en sont contentés,  même réjouis pour certains ! Moi pas ! Les victimes de l’attentat criminel du 26 mars 1962 ont été les martyrs d’un massacre programmé, mis en place et organisé par le Gouvernement Français, avec l’aide de l’ennemi combattu encore la veille pour donner LE COUP DE GRACE A L’ALGERIE FRANCAISE !

Pour moi, pour l’essentiel, qu’on me poursuive, qu’on me condamne, cela n’aura aucune autre importance que d’aider mes compatriotes à voir la vérité en face, l’événement est clair, les coupables identifiés, les mobiles de leurs crimes (réussis) parfaitement évidents, et j’espère que, pendant qu’on accordait scandaleusement à nos malheureuses victimes la qualité de «morts pour la France » le responsable de leurs morts atroces brûlait en Enfer !

Cet usurpateur criminel les avaient condamnés et fait froidement exécutés, je ne le répèterai jamais assez, à titre de « coup de grâce donné à l’Algérie Française ! », femmes, vieillards, enfants, qu’on « liquide » ainsi dans la rue d’Isly, la mienne, la tienne aussi cher ami Jean-François Collin, on croit ensuite pouvoir racheter le crime gaulliste en leur donnant la qualité de « Morts pour la France » ? Mais pour avoir mis en place un plan aussi diabolique que celui qui, de main de maître, a été exécuté le 26 mars à Alger, ville française où je suis née, il faut être sorti tout droit de la Géhenne !!!

Tandis que l’indignation et la révolte me submergent encore, je veux répondre à un grand écrivain algérien, d’origine berbère,  auquel me lient d’étranges attaches affectives consolidées par l’amour que nous portons TOUS DEUX à l’Algérie : Boualem Sansal auquel m’attache cette singulière affection, lui d’origine berbère, et moi, d’origine française, écrivait dernièrement : « Cela me tue de penser qu’Anne va mourir sans avoir revu son pays »…

 C’est exact, je ne reverrais plus mon pays natal, ni les atrocités et les horreurs dont l’ont sali, autant la barbarie des indépendantistes que la félonie des Gouvernants français… Mais je garde au cœur le soutien de tous les RESISTANTS que j’ai eu l’honneur de côtoyer, de tous ceux que j’ai bien connus et soutenus, et, hélas, perdus , de tous ceux pour lesquels, aujourd’hui encore, vieillie, vannée et rompue, je continue, car ce mystère qui nous a fait tomber, Boualem et moi, dans les bras l’un de l’autre, c’est l’amour du  pays natal ! Française de souche, et arrière-petite-fille d’un officier de Bugeaud, fière des actions de mon arrière-grand-père devenu soldat-laboureur,  je suis née rue Dupuch à Alger !

C’est pourquoi je veux que le CRIME D’ETAT du 26 mars 1962 soit reconnu et expié pour ce qu’il est : UN CRIME D’ETAT FRANCO-FRANÇAIS AU COMBLE DE LA scélératesse et pour cela, je me battrai jusqu’à la mort, parce que les tracts déposés, dans les boîtes à lettres des immeubles de la rue d’Isly, je les ai vus, je les ai lus, et je sais qu’ils n’émanaient pas de l’O.A.S., mais qu’il s’agissait bien d’une falsification « à la De gaulle » pour faire tomber les Français d’Algérie dans le piège qu’il leur tendait afin de leur faire comprendre qu’il n’y avait plus d’espoir …

J’ajouterai que nous nous trouvions, avec les phases finales de la guerre d’Algérie, devant une situation historique assez particulière. Dans une guerre classique, la Grande Guerre par exemple, les deux belligérants, chacun de leur côté, constituaient des archives extrêmement fouillées, en toute liberté et toute sécurité.

Ce qui, notons-le au passage, n’a pas interdit  aux historiens de puiser très abondamment dans nos témoignages. Quoi qu’il en soit, la confrontation et la complémentarité des archives de chacun des deux belligérants permettaient d’approcher sans doute l’horreur et la fourberie de la réalité. Il n’en est pas de même entre la population française d’Algérie et les quelques centaines de militants de l’OAS qui tentaient, désespérément, de sauver leurs compatriotes de la mort ou de l’exil.

Car, au moins depuis le 24 janvier 1960 – début de la guerre franco-française - et a fortiori après le 18 mars 1962 – date de la signature des prétendus Accords d’Evian qui n’étaient que des POURPARLERS ! –, cette minorité européenne était prise en tenaille entre, d’une part, le FLN et, d’autre part, des éléments des forces de l’ordre françaises, en particulier de la Gendarmerie, des CRS, des barbouzes, etc.

La minorité européenne n’avait pas, et n’a toujours pas, d’autres archives que sa mémoire qui ne sera ni déposée, ni consultable à Vincennes ou ailleurs. Elle n’a eu que ses yeux pour pleurer et sa bouche pour parler. Quant à l’OAS, ses archives sont évidemment rarissimes. En établir eut été une folie puisque leur découverte par l’ennemi gaulliste aurait immédiatement assuré le repérage, l’arrestation et les tortures de nos compagnons d’armes.

Le mérite extrême de l’admirable livre de Marie-Jeanne Rey et Francine Dessaigne est d’avoir recouru aux témoignages - je veux préciser aux témoignages de la population victime -, sans négliger, tant s’en faut les archives, y compris celles des forces de l'ordre, partie prenante au premier chef. En revanche, je voudrais attirer l’attention ici sur quelques effets pervers d’une démarche, quelque peu inverse, qui récuse la validité des témoignages, même les plus massifs et les plus unanimes au profit des seules archives émanant des forces de l’ordre.

Mais celles-ci, au sujet du 26 mars par exemple, écrites par des officiels plus au moins impliqués dans le carnage ou par leurs collègues, si elles ont le prestige de l’écrit et de l’officialité, elles n’en sont pas moins largement plus suspectes que les témoignages authentiques rapportés par Mesdames Dessaigne et Rey. Merci à elles !    .../...

 

Anne Cazal

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