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Projet4 


Les cris d’un homme qui souffre de la torture trouve-t-il un écho plus grand dans la conscience de certains journalistes et hommes politiques, en fonction de l’identité de la victime ou de son bourreau ?…

Cette question retrouva toute son actualité lors l’arrivée au pouvoir du président de la république François Hollande : lors de sa visite en Algérie le 20 décembre 2012 (date symbolique, pour une démagogie "déplacée" en Algérie) n’a-t-il pas exprimé ses regrets, sa compassion à l’égard du peuple algérien, évoquant au parlement de ce pays «… les souffrances que la colonisation » de la France infligea aux populations des quinze départements français d’Algérie…

Monsieur Hollande avait, alors, outrageusement exclus de sa mémoire sélective, les dizaines de milliers de Français d’Algérie de toutes confessions, qui furent assassinés ou enlevés en subissant les plus atroces tortures de la part des suppôts du FLN, et ce, durant les huit années des "événements d’Algérie", rebaptisés, "guerre d’Algérie" après l’indépendance (un autre "trucage" de l’Histoire !…)

Or cette amnésie diplomatique honteuse du président hollande s’avérera contagieuse… En effet, la troublante perte de mémoire du chef de l’État français, se communiqua, plus gravement, cinq ans plus tard, à son "poulain" et ministre, Emmanuel Macron, alors que celui-ci aspirait accéder à la présidence de la république française : lors de son voyage en Algérie, le 15 février 2017, ce dernier déclarait, dans son interview au média local Echorouk–News : «… j’ai condamné toujours la colonisation comme un acte de barbarie… la colonisation fait partie de l’histoire française, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie… et cela fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses… » Une indigne interprétation sélective de l’histoire, se voulant bassement complaisante ?… ou bien, plus douteuse, la ridicule ignorance avérée de cette histoire l’Algérie française?... Elle fut, d’ailleurs, très vite sanctionnée par des historiens de renom,  Bernard Lugan, entre autres.

Ainsi, à nouveau, un représentant du gouvernement socialiste français, alors candidat à la présidence de l’État, feignait d’ignorer les tortures, les crimes contre l’humanité perpétrés par les tortionnaires du FLN, à l’encontre de plus de 170.000 Français d’Algérie de toutes confessions ?...

S’affranchissant de toute rigueur, de toute honnêteté intellectuelle à propos de l’Histoire de l’Algérie française, Monsieur Macron avait, lui aussi, "oublié", balayé d’un souffle de son esprit partisan la remarquable œuvre de civilisation, que la France avait accomplie avec l’ensemble des populations de ce territoire Français d’Algérie, qui comptait 15 départements en pleine expansion économique, en 1962… Effacée de sa mémoire sélective, l’histoire d’un territoire, plus de deux fois et demi plus vaste que la France… qui, 132 ans auparavant, constituait la stérile "Barbarie", minée par d’incessantes luttes tribales, des épidémies récurrentes, dominée et pressurée, au mépris de ses populations, par l’éprouvante administration d’une régence turque impitoyable, pratiquant la piraterie en Méditerranée et l’esclavage de masse?...

Lorsque des représentants d’un gouvernement français osent "entretenir" de telles lacunes historiques et se précipiter sur le déshonorant "tapis de la repentance", quelle respectabilité leur accorder ?... Honteuse "maladie de repentance", qui suscita, sous cape, la risée des gouvernants algériens… car ils étaient parfaitement conscients des actions barbares du FLN, de 1954 à 1962 !... et de nos jours (1)…

Ils ne furent donc pas dupes de cette pantomime des "visiteurs français compatissants"… Leur mépris du honteux spectacle de ces deux indignes dirigeants français fut habilement contenu, car ils exploitèrent cette faiblesse. Les dirigeants algériens purent tirer profit du ‘’profil bas’’ de leurs visiteurs : plus de facilité pour l’immigration algérienne en France, cela diminue grandement le risque de révolution d’un peuple algérien revendicatif et durement opprimé par ces dirigeants … Mais, peut-être, aussi, Messieurs Hollande et Macron espéraient-ils le soutien, des voix des Algériens, en quête de nationalité française ?… Un genre d’échange de "souk"… en contrepartie de la trahison indigne de notre l’Histoire !…

Notre Vème République n’en avait-elle pas connu de vu de plus graves, dès sa naissance ? Rappelons-le...

Cette Vème République fut, en effet, inaugurée sous le signe de la trahison de son premier Président…

Car la Constitution de cette République, en date du 4 octobre 1958, "concoctée sur mesure" par Charles De Gaulle (avec l’aide son "serviteur", Michel Debré) avait, bien vite été violée par son fondateur. Il n’avait pas hésité à s’affranchir de l’article 5 de celle-ci, qui stipulait : «Le Président… est garant de l'intégrité du territoire…» Or le président De Gaulle proposait dans son discours, du 16 septembre 1959, la possibilité d’abandon des 15 départements français d’Algérie ?… Et il poursuivit ce dessein inconstitutionnel, en faisant aboutir son projet illicite, lors du référendum du 2 janvier 1961, dont Jacques Soustelle souligna : le «contenu orienté»… et les questions «volontairement confuses et contradictoires» proposant l’autodétermination, tout en demandant d’approuver la mise en place d’institutions provisoires devant conduire à «l’Algérie algérienne» : le principe d’intégrité du territoire national se trouvait trahi par le président Charles De Gaulle, garant des institutions…

Il venait de démontrer que la trahison de la République pouvait se faire au plus Haut niveau de l’État… en «larguant» à tout prix, suivant les tragiques «accords d’Évian» les départements français d’Algérie.

Or, ces «accords» signés le 18 mars 1962, engagèrent, surtout, la responsabilité de l’État français dans sa réserve de ne pas s’opposer aux forces de l’ALN : et cette «armée de libération» s’employa, donc, en toute liberté, à des vengeances immédiates, des tortures, suivies de nombreux massacres de masse, qui ensanglantèrent l’Algérie du 19 mars 1962, à la fin de cette année-là… Ce qui met en évidence la totale responsabilité du général De Gaulle et de son gouvernement.

Or la mémoire patriote et le respect affectueux que nous éprouvons toujours pour ces dizaines de milliers de Français de toutes confessions, qui sont tombés, victimes de l’impitoyable et criminel abandon de l’État français, nous oblige à toujours résister aux persistantes trahisons de la mémoire et de l’Histoire de notre pays, comme celles évoquées précédemment, à propos de Messieurs Hollande et Macron : les crimes contre l’Humanité ne sont pas ceux supposés par ces actuels représentants du pouvoir de notre pays… ils sont ceux que le FLN et son armée ont pu perpétré sous le regard d’un général De Gaulle impitoyable … de véritables pogroms de Français d’Algérie de toutes confessions, au vu et au su d’une armée française paralysée par les accords d’Évian et les ordres implacables de ce général-Président : 150 000 harkis (d’après les archives de notre armée) et des milliers d’européens (3000 durant la seule journée du 5 juillet 1962 à Oran) furent, ainsi, sauvagement torturés et assassinés par les bourreaux du FLN, opérant Ces horribles crimes contre l’Humanité, sans crainte d’une intervention de l’armée française.../...

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Louis ALBERTELLI

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