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Sommaire du mois

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LA FRANCE EST UN ÉTAT DE DROIT HUMANITAIRE
QUI A FAIT D'UN REPAIRE DE PIRATERIE ET D’ESCLAVAGISME
QUINZE DE SES PLUS BEAUX DÉPARTEMENTS
 QU'UN FOU D’ORGUEIL DÉSAXÉ A ABANDONNÉ
A UN MOUVEMENT TERRORISTE VAINCU !


La France n’a pas envahi l’Algérie, elle l’a fondée !
                                                                          Ferhat Abbas


Cela veut dire que chaque Française et chaque Français bénéficie à tout instant des droits et des protections garantis par la Constitution, par la loi et par ceux qui les mettent en œuvre.

Nous vivons dans un pays où la liberté prime, où l’arbitraire est banni, où l’ordre public est assuré par des fonctionnaires investis de la puissance publique. C’est une conquête historique. C’est notre fierté.

Chaque jour, des fonctionnaires œuvrent pour que cette belle idée de l’État de droit soit une réalité pour nos concitoyens. Ce sont les magistrats, dont le métier est de dire la loi, de sanctionner les fautes, de faire exécuter les peines.

Ce sont les policiers, qui préviennent, interviennent et sanctionnent, souvent au péril de leur vie. Ce sont les agents de l’État travaillant au service de l’intérêt général dans le respect de la neutralité et des règles de la République.

L’État de droit, c’est une fonction publique au service du seul intérêt général. Les fonctionnaires sont tenus au devoir de réserve. Ils bénéficient en retour de la garantie d’exercer leur métier sans intimidation ni pression.

Les magistrats doivent pouvoir rendre la justice sans ingérence politique. La Constitution assigne au Président de la République la responsabilité de garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire.

L’État de droit, ce sont aussi des contre-pouvoirs. C’est le droit, devant un tribunal, d’être défendu par un avocat. C’est la garantie du pluralisme des opinions et donc de la liberté de la presse. La vie démocratique est faite de débat et de controverses.

C’est l’héritage de l’agora, toujours préférable à l’uniformité sinistre des dictatures et grâce à cet État de Droit, nous ferons reconnaître et condamner l’obéissance aux ordres criminels !

Et c’est dans cet immense espoir et avec une foi incoercible  que l’équipe de VERITAS invite tous nos soutiens, tous nos adhérents et tous nos amis à participer au Congrès qui se tiendra à Béziers le 23 septembre prochain et à y rencontrer nos avocats !

 

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 RÉSOLUTION VERITAS

 

 Dans le cadre de la préparation des procédures visant à


la condamnation posthume de Charles De gaulle et ses complices,


cette résolution est adressée par le Comité VERITAS


au Président de la République et à son Premier Ministre,


aux Députés, aux Sénateurs, aux Membres du Gouvernement,


et aux Associations Nationales de Rapatriés

 

Les personnes physiques ou morales soussignées ont adopté la résolution suivante :

Considérant que les actes inhumains tels que les exécutions sommaires massives ou massacres délibérés d’un groupe de population, avec actes de barbarie, enlèvements de personnes suivis de disparitions, notamment, constituent des crimes contre l’Humanité,

Considérant que de tels actes, en application des principes généraux du droit universel comme du droit français (loi 201 N°631326 du 26.12.1964 ) ne sont pas susceptibles de prescription et d’amnistie,

Considérant qu’il résulte d’ouvrages historiques ou à caractère historique les plus divers et récents (voir, notamment, Alain Peyrefitte dans « C’était De Gaulle » (Éditions Fayard), Georges-Marc Benamou dans « Un mensonge français » (Éditions Robert Laffont), Guy Forzy dans « ça aussi, c’était De Gaulle » (Éditions Muller), Pierre Messmer dans « Ma part de France » (Éditions François-Xavier de Guibert) et bien d’autres :

Que dès la signature des pourparlers d’Évian par l’État français, le 19 mars 1962 et jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, le 3 juillet 1962, voire au-delà, la responsabilité de la France est pleine et entière dans la survenance du massacre des Harkis et des Pieds Noirs constituant, de l’aveu même d’anciens dirigeants de l’époque, un crime contre l’Humanité. (Pierre Messmer o.c. page 120), que ces crimes, commis sur fond de violation de l’intégrité du territoire national, auraient pu être empêchés si ceux, chargés d’obéir à des ordres criminels, avaient refusé de le faire comme c’était légalement possible (Pierre Messmer o.c. page 135),

Que certains dirigeants, tels que MM. Messmer et Joxe, Ministres en exercice au cours de cette période, ont, eux-mêmes, donné par écrit, le même jour, 16 mai 1962, des ordres criminels (voir Georges-Marc Benamou o.c. page 229) identiques par la nature et longtemps restés secrets d’abandonner les Harkis sur place en interdisant leur rapatriement ou de les refouler sur l’Algérie en cas d’arrivée en France.

Par ces motifs : S.A.R. Prince Sixte Henri de BOURBON PARME, Jean-François COLLIN, Jean-Marie AVELIN, Alain ALGUDO, Mohamed CHERIFI, Kamel KOUINI, Geneviève de TERNANT, Anne CAZAL, Jean-Pierre RONDEAU, Guy MONGENOT, Claudine DUPONT-TINGAUD, Eliane SALLABERRY, Fernand SANCHEZ, Marie-Jeanne RAGONET, Raymonde MORRA et Alain AVELIN.

Recommandent l’élaboration et le dépôt d’un projet de loi tendant à frapper, éventuellement à titre posthume, d’indignité nationale, de privation des droits civils et civiques, de la confiscation de leur patrimoine, toutes personnes physiques ou morales, ayant participé en tant que dirigeants de l’État français, comme auteurs ou complices, à la commission des faits survenus pendant la période de l’Histoire de France visée dans les motifs précités.

 

 

 

"Il vaut mieux se battre avec HONNEUR,
que ne rien faire dans le DÉSHONNEUR!

                                       Jean-François COLLIN 10 Avril 2016

 

 ENSEMBLE

NOUS IRONS

JUSQU'AU BOUT !!!

 

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