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A l'aube de cette nouvelle année, le Président, les Vice-présidents,
la Déléguée Générale et toute l’équipe de VERITAS
ainsi que nos fraternels alliés,
COMITÉ DE DÉFENSE DES FRANÇAIS D’ALGÉRIE
et MÉMOIRE FRANCE AFRIQUE DU NORD,

vous présentent leurs meilleurs vœux de bonheur, de santé et de prospérité pour cette nouvelle année 2018
qui, nous l’espérons, verra renaître les valeurs  de justice,
de respect de la parole donnée et de solidarité nationale
qui furent nôtres au cours des siècles passés.
Que 2018 s'ouvre sur de nouvelles perspectives d'avenir
pour chacun d'entre vous et vous apporte réussite et succès !

 

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BonneAnnee2018

 

Sommaire du mois

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LA FRANCE EST UN ÉTAT DE DROIT HUMANITAIRE
QUI A FAIT D'UN REPAIRE DE PIRATERIE ET D’ESCLAVAGISME
QUINZE DE SES PLUS BEAUX DÉPARTEMENTS
 QU'UN FOU D’ORGUEIL DÉSAXÉ A ABANDONNÉ
A UN MOUVEMENT TERRORISTE VAINCU !


La France n’a pas envahi l’Algérie, elle l’a fondée !
                                                                          Ferhat Abbas


Cela veut dire que chaque Française et chaque Français bénéficie à tout instant des droits et des protections garantis par la Constitution, par la loi et par ceux qui les mettent en œuvre.

Nous vivons dans un pays où la liberté prime, où l’arbitraire est banni, où l’ordre public est assuré par des fonctionnaires investis de la puissance publique. C’est une conquête historique. C’est notre fierté.

Chaque jour, des fonctionnaires œuvrent pour que cette belle idée de l’État de droit soit une réalité pour nos concitoyens. Ce sont les magistrats, dont le métier est de dire la loi, de sanctionner les fautes, de faire exécuter les peines.

Ce sont les policiers, qui préviennent, interviennent et sanctionnent, souvent au péril de leur vie. Ce sont les agents de l’État travaillant au service de l’intérêt général dans le respect de la neutralité et des règles de la République.

L’État de droit, c’est une fonction publique au service du seul intérêt général. Les fonctionnaires sont tenus au devoir de réserve. Ils bénéficient en retour de la garantie d’exercer leur métier sans intimidation ni pression.

Les magistrats doivent pouvoir rendre la justice sans ingérence politique. La Constitution assigne au Président de la République la responsabilité de garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire.

L’État de droit, ce sont aussi des contre-pouvoirs. C’est le droit, devant un tribunal, d’être défendu par un avocat. C’est la garantie du pluralisme des opinions et donc de la liberté de la presse. La vie démocratique est faite de débat et de controverses.

C’est l’héritage de l’agora, toujours préférable à l’uniformité sinistre des dictatures et grâce à cet État de Droit, nous ferons reconnaître et condamner l’obéissance aux ordres criminels !

Et c’est dans cet immense espoir et avec une foi incoercible  que l’équipe de VERITAS, avec vous, nos soutiens, vous nos adhérents et tous nos amis, nous irons jusqu'au bout de cette procédure, avec nos excellents avocats !

 

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 RÉSOLUTION VERITAS

 

 Dans le cadre de la préparation des procédures visant à


la condamnation posthume de Charles De gaulle et ses complices,


cette résolution est adressée par le Comité VERITAS


au Président de la République et à son Premier Ministre,


aux Députés, aux Sénateurs, aux Membres du Gouvernement,


et aux Associations Nationales de Rapatriés

 

Les personnes physiques ou morales soussignées ont adopté la résolution suivante :

Considérant que les actes inhumains tels que les exécutions sommaires massives ou massacres délibérés d’un groupe de population, avec actes de barbarie, enlèvements de personnes suivis de disparitions, notamment, constituent des crimes contre l’Humanité,

Considérant que de tels actes, en application des principes généraux du droit universel comme du droit français (loi 201 N°631326 du 26.12.1964 ) ne sont pas susceptibles de prescription et d’amnistie,

Considérant qu’il résulte d’ouvrages historiques ou à caractère historique les plus divers et récents (voir, notamment, Alain Peyrefitte dans « C’était De Gaulle » (Éditions Fayard), Georges-Marc Benamou dans « Un mensonge français » (Éditions Robert Laffont), Guy Forzy dans « ça aussi, c’était De Gaulle » (Éditions Muller), Pierre Messmer dans « Ma part de France » (Éditions François-Xavier de Guibert) et bien d’autres :

Que dès la signature des pourparlers d’Évian par l’État français, le 19 mars 1962 et jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, le 3 juillet 1962, voire au-delà, la responsabilité de la France est pleine et entière dans la survenance du massacre des Harkis et des Pieds Noirs constituant, de l’aveu même d’anciens dirigeants de l’époque, un crime contre l’Humanité. (Pierre Messmer o.c. page 120), que ces crimes, commis sur fond de violation de l’intégrité du territoire national, auraient pu être empêchés si ceux, chargés d’obéir à des ordres criminels, avaient refusé de le faire comme c’était légalement possible (Pierre Messmer o.c. page 135),

Que certains dirigeants, tels que MM. Messmer et Joxe, Ministres en exercice au cours de cette période, ont, eux-mêmes, donné par écrit, le même jour, 16 mai 1962, des ordres criminels (voir Georges-Marc Benamou o.c. page 229) identiques par la nature et longtemps restés secrets d’abandonner les Harkis sur place en interdisant leur rapatriement ou de les refouler sur l’Algérie en cas d’arrivée en France.

Par ces motifs : S.A.R. Prince Sixte Henri de BOURBON PARME, Jean-François COLLIN, Jean-Marie AVELIN, Alain ALGUDO, Mohamed CHERIFI, Kamel KOUINI, Geneviève de TERNANT, Anne CAZAL, Jean-Pierre RONDEAU, Guy MONGENOT, Claudine DUPONT-TINGAUD, Eliane SALLABERRY, Fernand SANCHEZ, Marie-Jeanne RAGONET, Raymonde MORRA et Alain AVELIN.

Recommandent l’élaboration et le dépôt d’un projet de loi tendant à frapper, éventuellement à titre posthume, d’indignité nationale, de privation des droits civils et civiques, de la confiscation de leur patrimoine, toutes personnes physiques ou morales, ayant participé en tant que dirigeants de l’État français, comme auteurs ou complices, à la commission des faits survenus pendant la période de l’Histoire de France visée dans les motifs précités.

 

 

 

"Il vaut mieux se battre avec HONNEUR,
que ne rien faire dans le DÉSHONNEUR!

                                       Jean-François COLLIN 10 Avril 2016

 

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« Ce tabou là n’est pas prêt d’être levé. Cent mille personnes sont mortes par notre faute. Un massacre honteux pour la France comme pour l’Algérie. Le déshonneur est trop lourd à porter. » Ainsi s’exprimait Jean Lacouture dans Télérama .

 Cet extraordinaire revirement d’un journaliste et historien de gauche qui, en 1962, mettait en doute la réalité du drame et en minimisait la portée et qui, dans sa monumentale biographie sur « De Gaulle » en 1985, restait encore dans le doute, fut un stade important dans la révélation de la vérité, une de celles que les gaullistes ont occultées avec le plus d’acharnement depuis 1962, complices en cela avec le Gouvernement algérien qui, lui, n’a toujours rien avoué…Il est vrai qu’en matière de massacres, l’Algérie née à Evian a tellement banalisé ce genre d’événements…

Eh ! bien, nous pensons, au contraire, qu’il est temps de lever ce tabou, cet interdit qui empoisonne la conscience nationale, un peu plus chaque jour, malgré le silence de ces nouveaux directeurs de conscience que sont les médias.

Ce drame épouvantable a un responsable, un seul, celui qui prit l’affaire algérienne à bras le corps en 1958 et, muni d’un pouvoir absolu, la conduisit, à travers les méandres d’une dialectique inextricable à retournements continus, à l’abandon total et à l’élimination, souvent brutale et toujours barbare, de tous les nationaux français, de toutes confessions, qui, dans ce pays d’Algérie, se réclamaient de la France.

L’engagement personnel de Charles De Gaulle envers les musulmans qui, en grande quantité, avaient choisi la France le 28 septembre 1958 : « Trois millions et demi de femmes et d’hommes sont venus apporter à la France et à moi-même le bulletin de leur confiance. » (03.10.58) sera suivi pendant trois ans – en dégradation savante – de la confirmation que c’est grâce à lui que les musulmans se sont engagés ainsi, en masse dans l’Armée française.

Le 10 novembre 1959, De Gaulle constate « le quadruplement des effectifs musulmans » et s’en félicite, d’autant que leurs désertions ont considérablement chuté « de 4,5 pour mille à 1,4 pour mille » précise avec satisfaction le Chef de l’Etat observant en outre que « les ralliements des ex-combattants du F.L.N. à l’Armée française ont doublé, etc… ». Tous les engagés et les ralliés à l’Armée française sont menacés de mort par le F.L.N., cela De Gaulle le sait bien mais il en célèbre d’autant plus la ferveur !

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